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L'écologie, on en est où Tonton ?

En 2020, le post confinement d’une société captivée par des problèmes capitaux et d’importances nationales tels que : « est-elle vraiment djomb ? » ou encore « Tu hors de ma vue est il acceptable sur une copie du bac ? » n’a finalement que peu éclipsé la vague verte en France.



Mais finalement, on en est où ?



En France et selon plusieurs sondages, l’écologie est devenue la préoccupation principale des électeurs, ce qui nous fait une belle jambe tant que ce n’est pas celle des élus. Mais la routourne, tourne et si la France est loin d’être en avance, elle n’a finalement pas tant que ça à rougir.



Bonne élève et modèle sur bien des aspects, la Suède cache sous le tapis des casseroles qui commencent à dépasser. Plaçant pourtant l’écologie au cœur de sa relance économique, la Suède continue de raser ses forêts au point d’inquiéter les instances européennes.



Dans le fond de la classe, la Chine continue de tirer à vue sur tout ce qui est vert ou qui ressemble à une substance organique à coup d’usines non homologuées. La dernière perle en date, le monumental barrage des trois gorges pour lequel le pays avait rasé un massif montagneux (rien que ça) menace de s’effondrer en raison des violentes crues des derniers mois. Le bilan attendu : un max de morts, un tsunami au centre du continent mais une expansion formidable de la zone de vie pour les animaux aquatiques. Le cœur sur la main on vous dit.



Au Danemark, meilleur élève de la classe, en tout, tout le temps. Le pays n’a jamais été aussi attractif, compétitif et écologique. Des décharges sont fermées, des déchets sont achetés aux pays voisins pour continuer à faire tourner ce secteur de l’économie. Des licornes ont été réintroduites et les rares espèces en voie de disparition le sont à cause de la pêche menée par d’autres pays. Ombre au tableau : le petit Magnus a jeté son trognon de pomme dans la mauvaise poubelle jeudi dernier.



États unis : Le président continue de nier que la pollution existe.



Suisse : Il n’y a pas le feu au Lac.



Au Brésil on vient de battre un triste record : celui de la plus grande surface rasée en 365 jours. Le président Corona sceptique étant actuellement malade du coronavirus, jetons la faute sur les grands groupes industriels qui ne bénéficient ABSOLUMENT PAS de la complicité des états fédéraux brésiliens. (si lol)



Canada : Peut faire mieux. Dommage, la politique canadienne est bourrée de bon sens et de volonté sans pour autant se concrétiser et passe de la protection de nouvelles réserves naturelles à la construction du plus grand pipeline sur le continent nord-américain.



En Colombie : Je ne veux pas de problèmes



En Inde : le Premier ministre a promis une « Inde autosuffisante » après l’épidémie. Dans les faits, c’est une relance plus productiviste qu’avant qui se dessine : semaines de 72 heures, suppressions des normes environnementales et retour en force du charbon. Pendant ce temps, la contestation est muselée par le Covid-19 et les restrictions qu’il provoque encore.



En Russie : Je ne veux pas de problèmes.



En Islande : Probablement le cas actuel le plus intéressant. L’Islande est à la fois le pays le plus écologique au monde et à la fois le pire.
Je m’explique, si l’on se restreint aux frontières, rien à redire du traitement des déchets à la gestion de l’environnement : rien à redire. En revanche c’est moins glorieux quand on passe la barrière :
Factuellement l’Islande est une Île et mécaniquement, elle est éloignée du continent. L’acheminement des produits de consommation est donc un véritable gouffre financier et écologique puisque proportionnellement il s’agit du plus polluant au monde (cette stat est à prendre avec le dos de la cuillère lorsqu’on étudie la superficie habitée de l'Île)

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